De
prime abord, la construction de son logement est vue, par beaucoup de français,
comme un investissement de long terme et le moyen de capitaliser pour la
retraite. C’est une idée reçue en héritage
d’un contexte économique révolu, qui peut se révéler fausse, en particulier
pour les ménages modestes.
Pour les
communes, c’est la promesse de recettes supplémentaires par la perception de la
taxe foncière – en fait, une fausse bonne idée pour beaucoup d’entre elles.
En
période de crise énergétique et de récession économique avérée, c’est un mauvais calcul pour les ménages
modestes, et de surcroît pour la collectivité.