dimanche 29 mai 2011

Le pétrole, oui,... l’eau ferrugineuse..., aussi.

Enfin une note d’humour parmi tous ces sujets sérieux - je vous laisse en juger par les propos recueillis de Christophe de Margerie, PDG de Total, par Vincent Beaufils et Nicolas Stiel du magazine Challenges au début du mois.
Le problème avec l’énergie, ce n’est pas « est-ce que nous en aurons encore demain ? », mais « est-ce qu’il y en aura assez ? »
L’interview se poursuivant, le patron du groupe pétrolier français déclare à propos des gaz de schiste :
Je sais bien qu’il y a le principe de précaution, qui est tout à fait légitime – mais il ne doit pas être utilisé jusqu’au point où l’on ne fait plus rien tant qu’on ne sait pas tout. Parce qu’on ne sait jamais tout. Si l’on veut commencer la fin avant de commencer, il ’y aura jamais de fin parce qu’il n’y aura pas eu de début. Néanmoins, cela ne permet pas tout et nécessite une totale transparence.
Des propos qui tentent à démontrer que quand on nage dans le pétrole depuis trop longtemps, même sa communication perd en clarté. Vous avez dit obscurantiste, Messieurs les journalistes ?

mardi 17 mai 2011

S’engager, en allant au bout de soi-même.


3 ans déjà !
En rejoignant l’équipe municipale de Chailley au printemps 2008, j’étais loin d’imaginer mon combat actuel pour apporter ma contribution, si humble soit-elle, à la construction de l’avenir de nos campagnes, mon empressement à réinventer l’action publique et porter l’innovation au cœur de l’aménagement de notre territoire rural.

Et je n’ai pas trouvé de mots plus adéquats que ceux chantés par Jean Ferrat, pour décrire ma profession de foi. Homme militant et chanteur engagé, je pense qu’il ne m’en aurait pas voulu d’avoir osé lui emprunter ses paroles. J’y trouve par la même occasion l’opportunité de rendre hommage à son talent.

Dans l’allégresse ou la démence, vous partirez un beau matin, si vous sentez du fond de l’âme et jusqu’à vos mains, brûler cette petite flamme contre laquelle on n’y peut rien.
Face à face avec soi-même, on joue sa vie à qui perd gagne, une vie qui passe par des lueurs d’espoir et de renoncements, avec le temps qui vous désarme.
Il faut croire en hiver à son printemps et garder au cœur un feu d’espoir, avoir une santé de fer, de la chance avec le talent et cette faculté de faire un sourire en serrant les dents.
Que vous soit belle la bohème, que soit clément votre destin, il faut vivre ce que l’on aime en payant le prix qu’il convient.
Il faut s’y jeter à tue-tête, à bras le corps, à perdre l’âme, avec un seul point au programme : celui de n’être sûr de rien.