Enfin une note d’humour parmi tous ces sujets sérieux - je vous laisse en juger par les propos recueillis de Christophe de Margerie, PDG de Total, par Vincent Beaufils et Nicolas Stiel du magazine Challenges au début du mois.
Le problème avec l’énergie, ce n’est pas « est-ce que nous en aurons encore demain ? », mais « est-ce qu’il y en aura assez ? »
Le problème avec l’énergie, ce n’est pas « est-ce que nous en aurons encore demain ? », mais « est-ce qu’il y en aura assez ? »
L’interview se poursuivant, le patron du groupe pétrolier français déclare à propos des gaz de schiste :
Je sais bien qu’il y a le principe de précaution, qui est tout à fait légitime – mais il ne doit pas être utilisé jusqu’au point où l’on ne fait plus rien tant qu’on ne sait pas tout. Parce qu’on ne sait jamais tout. Si l’on veut commencer la fin avant de commencer, il ’y aura jamais de fin parce qu’il n’y aura pas eu de début. Néanmoins, cela ne permet pas tout et nécessite une totale transparence.
Des propos qui tentent à démontrer que quand on nage dans le pétrole depuis trop longtemps, même sa communication perd en clarté. Vous avez dit obscurantiste, Messieurs les journalistes ?
